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Notre méthode

Les quatre étapes qu’un chiffre traverse avant d’être publié ici, les formulations que nous nous interdisons, et où s’arrête ce site.

Hors ruban horaire — à lire à tout moment.

Un chiffre publié ici a traversé quatre étapes avant d’arriver sous vos yeux. Cette page décrit ces étapes, parce qu’un chiffre dont on ignore la provenance ne vaut pas grand-chose — et parce que cela vous donne les moyens de nous prendre en défaut.

1. Le dossier documentaire vient avant le texte

Aucune page n’est rédigée à partir de ce que quelqu’un croit savoir. Chaque sujet commence par un dossier : les références scientifiques disponibles sur la question, les chiffres qu’elles établissent, les points sur lesquels elles se contredisent, et — rubrique obligatoire — ce qu’on ne sait pas. La rédaction travaille ensuite à partir de ce dossier et n’a pas le droit d’y ajouter un fait qui n’y figure pas.

C’est une contrainte inconfortable : elle empêche d’écrire la phrase qui sonne bien mais que rien ne soutient. C’est précisément pour cela qu’elle existe.

2. Les sources sont primaires quand elles existent

Nous privilégions les études originales et les revues systématiques, ainsi que les positions publiées par les sociétés savantes de nutrition sportive. Un article de presse ou un blog concurrent n’est jamais une source : au mieux, il indique où chercher.

Quand une donnée provient d’un fabricant — la composition d’un produit, sa teneur en glucides — elle est présentée comme telle. Un tableau nutritionnel officiel est une source valable pour dire ce qu’un produit contient ; il n’en est pas une pour dire s’il est efficace.

3. Les chiffres portent leur date

La science de la nutrition de l’effort bouge : les recommandations de débit horaire de glucides ont été revues plusieurs fois en vingt ans, et ce qui faisait référence il y a dix ans ne la fait plus. Un chiffre sans date est un piège. Les nôtres portent la leur, et les pages indiquent quand elles ont été vérifiées pour la dernière fois.

Une révision de fond — un chiffre qui change, une recommandation qui évolue — est signalée sur la page concernée. Nous ne réécrivons pas l’histoire en silence.

4. Ce que nous nous interdisons d’écrire

Le vocabulaire de la nutrition sportive est saturé de formulations qui promettent sans rien affirmer de vérifiable. Nous en tenons une liste, et elle est contrôlée automatiquement avant chaque publication. En pratique, vous ne lirez pas ici :

  • qu’un aliment brûlerait les graisses, détoxifierait l’organisme ou relancerait le métabolisme ;
  • qu’un produit soignerait, préviendrait ou guérirait quoi que ce soit ;
  • qu’un résultat est garanti, ou qu’une méthode fonctionne pour tout le monde.

Ces formulations ne sont pas seulement risquées au regard de la réglementation : elles sont fausses. Un glucide n’accomplit pas de miracle, il fournit un substrat à un rythme donné — et c’est déjà une information utile.

Dattes et flocons d’avoine disposés à plat sur un plan de travail

Où s’arrête ce site

Nous décrivons des mécanismes généraux, mesurés sur des groupes de personnes. Vous n’êtes pas un groupe : votre tolérance digestive, votre entraînement, vos antécédents et vos traitements font que la moyenne ne vous décrit pas forcément. Sur toute question qui touche à votre santé, l’interlocuteur est un professionnel qui peut vous examiner.

Le commercial ne touche pas à l’éditorial

Certains liens de ce site résultent d’accords commerciaux, et ils sont identifiés. Ce qui ne se négocie pas : l’ordre d’un comparatif, la conclusion d’une page, le fait de mentionner ou non la limite d’un produit. Un annonceur peut obtenir un lien ; il n’obtient pas une phrase fausse. Les conditions sont publiques sur la page Pour les annonceurs.

Nous corriger

Si un chiffre vous paraît faux, écrivez à contact@barres-energetiques.com avec l’adresse de la page et, si vous l’avez, la référence qui vous fait dire cela. Une correction fondée est appliquée et datée.